REMARQUE IMPERATIVE: NOUS AVONS LAISSE LE TEXTE ECRIT PAR LES ELEVES SANS RIEN Y CHANGER AFIN DE RESPECTER L'AUTEHNTICITE DE LA RECHERCHE PEDAGOGIQUE SCIENTIFIQUE :
vendredi10 Mars2006
TCS-6-
Groupe:
Med ACHI
Med MAHBOUB(40)
Amin CHAFIK
Med MAHBOUB (41)
Activités Orales :*- Jeu de Rôles: Chercher un objet perdu auprès des pasants dans un lieu public ;
*- Crieur au Souk.
Présentation des scènes :
" Le perdant : - Monsieur le commissaire ; monsieur le commissaire , mon sac monsieur le commissaire....
LA commissaire : - Attends - attends doucement , et racontes moi l'histoire de début à la fin.
Le perdant : - D'accord M Le commissaire:
Ce matin je suis allé au souk et j'achete un sac de blè; Alors je tourne pour appeller une carosse ; lorsque je veux poser le sac au carosse je ne le trouve pas .je crie . je cherche bien mais je ne le trouve point.
Le commissaire : - Tu peux partir maintenant et je ferai mon travaile.
Le commissaire à le crieur : - M. le crieur viens ici !
Le crieru : - oui ; M le commissaire tu m'appelles ?
Le commissaire : - Assis-toi , tu iras au sac et tu informeras les paysans et les publics que M Abd Alkader perd son sac de blé ce matin ; le sac est bleu contient des tâches au noire.
Le crieur au sac : - pour les habitantes , pour tous les paysans je vous annonce que M " Abd Alkader " le grand épicier de nptre ville perd un sac de blè bleu contient des tâches au noire...Après la sortie de M " Abd Alkader " le commissaire donne des ordres à des sergents pour aller chercher le sac. soudain un jeun entre au bireau et dit :
- Bonjour M le commissaire
Le commissaire : - Bonjours ; c'est quel sujet ?
Le témoins: - je connais l'homme que vous cherchez
Le commissaire : - quel homme ?
Le témoins: - l'homme qui vole le sac de M " Abd Alkader "
Le commissaire : - comment est-il ?
Le témoins: - Il est barbue; il a une taille svelte , Il porte un pantalon noire , une chemise rouge.
Le commissaire : - tu sais où il habite ?
Le témoin : - oui , M le commissaire je sais ou il habite car je l'ensuite à sa maison.
Le commissaire : - Allons-y pour l'arrêtrer.
Le commissaire et son équipe sont arrivés à la maison de le voleur, alors le commissaire frappe à la porte forcement ; le voleur ouvre la porte et dit :
- Qu'est ce que vous voulez ? est ce que je ne peux pas dormir une minute ?
Le commissaire à le témoin : - C'est celui ci que tu as vu ?
Le témoins : - oui, M le commissaire
Le commissaire à son équipe : - prenez-le !"
Nb: // Nous laissons le soin à nos collègues de travailler ces textes en correction collective avec leurs classes et nous faire parvenir leurs propositions afin de la publier avec ce corpus.
vendredi10 Mars2006
TCS-7-
Groupe:
Youssef REKAS
Fahd BENOUS
Said BOUBARI
Med IDBASKI
Hamoudo NADIRIT
Activités Orales :*- Jeu de Rôles: Chercher un objet perdu auprès des pasants dans un lieu public ;
*- Crieur au Souk.
Présentation de la Scène:
" Dans la compagne , un des eleveurs déclare avoir perdu une vache et son veau en effet il s'adresse au crieur pour annoncer la perte d'un vache et son veau.
L'eleveur : Bonjour M le crieur
le crieur:Bonjour vous avez un problème ?
l'eleveur : oui Mle crieur j'ai perdu une vache et son veau.
le crieur: de qu'elle race et l'age.
l'eleveur : une vache et son veau de race pie-noire age 3 ans , ses oreilles son perforé portant un alliage.
l'eleveur : Aurevoir et Merci beaucoup.
le crieur : de rien.
le crieur: M les eleveurs et tout les habitants d'amghass , je vous pris qu'il ya perte d'une vache et son veau dont leur signalement est respèctivement pie-noire et noire qu'il la trouvé informer d'uregence la brigade de la gendarmerie Royale de M'RIRT et qu'il me contacte par la suite en N° 067.30.77.09 pour lui donner une recomponce de 1000 DHS et Merci
l'éleveur : M le crieur M le crieur Bonjour est ce que vous avez trouvez ma vache et son veau .
le crieur : Non aucune Trace.
l'eleveur : donc je vais à la brigade de la genadrmerie de M'RIRT pour declarer la perte de ma vache et son veau.
le crieur : je taccompagne a le brigade.
l'eleveur et le crieur : tab tab la porte.
le commandantt de brigade : entrez
l'eleveur : Bonjour Mon chaf
commandant : Bonjour Assiez-vous vous avez un probleme.
l'eleveur : j'ai perdu une vache et son veau hier après midi la compagne Amghass
commandant : tu accuse quelqu'un ?
l'eleveur : oui j'accuse un voisin je l'ai vu après midi à côtè de ma maison.
commandant : Donnez moi le nom et prènom de l'accusé.
l'eleveur : Haddou Ben Mohammed.
le commandabt : oh ! je le connais ; il a des antecedant M l'eleveur tu peux partir maintenant je vais prendre les musures simpoent.
l'eleveur : Merci Mon chaf.
le commandant : pas de probleme.
le commandant: Allo le gendarme de route je vous demande de presenter le nommeé Haddou Bin Mohemmed. qui habite à Amghass , d'uregence.
l'accus: tab + tab la porte
le commandant : entrez Assiez vous c'est Toi Haddou Ben Mhemmed.
l'accusé : Oui M°
le commanadant : Tu es accusé d'avoir voler une vache et son veau.
l'accusé : Non M° je suis innocent
le commandant :silence tu as des antecedant et tu es ête hier l'après midi à côté de la maison du l'eleveur.
l'accusé : Non M° j'ai ête chez ma tente.
le commandant : tu es dés maintenant en residence surveilleé jusqu'a l'apparition de la verité. "
C’est
l’ensemble des actions à mener par l’enseignant et par
l’élève pour aboutir à un résultat qui correspond aux
finalités préconisés par l’institution : Permettre à
l’élève de communiquer à l’écrit comme à l’oral
dans un français correct.
Pour ce faire, un
programme fondé essentiellement sur l’analyse de textes
littéraires de différents genres a été mis en place. Il vise la
maîtrise de trois macro compétences : la lecture, l’oral
et l’écrit.
Ces trois compétences
nécessitent le recours à ensemble de démarches censées permettre à
l’élève de maîtriser l’analyse des textes et surtout
leur production tant à l’écrit qu’à
l’oral.
C’est pourquoi,
il serait intéressant de dire que le projet devrait se prolonger
sur toute la durée du cycle de formation de l’élève (les
trois années du lycée).
Le projet doit donc se
composer de toutes les compétences que l’on
voudrait que l’élève maîtrise tout au long de ce cycle
qualifiant ainsi que des supports (textes
littéraires ou autres), des contenus
d’apprentissage formulés en termes de capacités et
des objectifs à atteindre (cognitifs et
comportementaux).
Dans cet esprit de
prolongement et de progression, le projet se composerait donc de
plans de formation permettant à l’élève de passer d’une
situation A à une situation B. son évolution serait observée
grâce à un dispositif d’évaluation formatrice, formative et
sommative.
2.Le plan de
formation
Selon Pierre
Gillet[1],
il s’agit de l’unit é de formation construite
autour d’une sélection de compétences et de capacités prises
dans le projet pédagogique. On doit y mentionner les contenus, les
stratégies et les moyens en accord avec le
projet.
Le plan de formation se
donne des limites dans le temps et des échéances
précises.
Pour les troncs
communs, on pourrait prévoir un plan de formation s’étalant
sur l’année. Il visera la maîtrise de compétences de
lecture en rapport avec la nouvelle réaliste et
fantastique, des compétences de l’écrit en
rapport avec la narration et la description, le dialogue du récit
et les interventions du narrateur dans son récit et des
compétences de l’oral visant
systématiquement la communication dans des situations
réelles.
3.Le
module
C’est
l’unité de formation qui débouche sur la maîtrise d’une
compétence. Dans le cas présent, il pourrait s’agir de la
compétence « lire la nouvelle
réaliste ».
Le module se compose de
contenus d’apprentissages choisis en fonction
d’objectifs à atteindre (cognitifs, méthodologiques et
comportementaux) et des moyens à mettre en œuvre (supports,
activités, tests, dispositif d’évaluation et de
régulation).
En ce qui concerne
l’enseignement/apprentissage du français au lycée,
l’institution a programmé un plan de formation se composant
de quatre modules. Le premier pourrait être consacré à la
compétence suivante « Ecrire un texte selon une visée et
intention précise. » rappelons que le module 1 porte sur
l’appréhension des types de texte. La maîtrise de cette
compétence nécessite la définition d’un certain nombre de
capacités relevant des domaines cognitif (les procédés de la
narration, de la description, de l’argumentation… les
genres et leurs spécificités…) et méthodologique (organiser
son récit, sa description, son argumentation, intervenir dans son
récit pour juger, expliquer ou commenter…)
3.1.Comment élaborer un
module ?
Avant d’entamer
l’élaboration du module, abordons d’abord le concept de
compétence.
Il s’agit
« d’un savoir-faire permettant une mise en œuvre
immédiate à partir d’un répertoire de gestes
disponibles »[2].
C’est, de plus, un système de connaissances conceptuelles
(cognitives) et procédurales (méthodologiques) organisées en
schémas opératoires permettant l’identification des tâches et
leur résolution par des actions efficaces.
Reprenons
l’exemple de la compétence du module 1 « Ecrire un
texte selon une visée et une intention particulière ».
Cette compétence nécessite la mise en œuvre de tout un
arsenal cognitif permettant la connaissance de tous les types de
textes, de leurs caractéristiques, de leurs particularités, de leur
organisation structurelle…et de toute une panoplie
d’outils et de procédures favorisant l’identification,
la manipulation et l’élaboration d’un type de texte
donné.
Prenons comme deuxième
exemple la compétence relative aux modules 2 et 3
« Lire la nouvelle ». Elle peut motiver la mise
en place d’un module puisqu’il apparaît indispensable
de répertorier toutes les connaissances et tous les moyens
permettant la compréhension, l’analyse et la production
d’une nouvelle qu’elle soit réaliste ou fantastique.
C’est en somme tout un processus d’apprentissage qui
est déclenché par le choix d’une compétence surtout dans le
cadre de l’enseignement/apprentissage d’une
langue.
Notons cependant
qu’une compétence qui a été l’objet d’un module
peut être approfondie dans un autre module. Ceci nous permet
d’aborder un autre élément :
l’entrecroisement.
3.2.L’entrecroisement des
compétences
Le plan de formation
devrait être pensé en terme
d’entrecroisement des compétences. Il
s’agit de la combinaison des compétences dans une progression
chronologique des apprentissages : dans le module 1, on
s’intéresse aux types de textes. Dans le module 2 consacré à
la nouvelle réaliste, un retour au texte narratif abordé dans le
module 1 est incontournable. Le même retour s’effectuera pour
les autres types de texte selon leur présence dans la nouvelle.
Tout en travaillant sur la nouvelle, on pourrait réserver une ou
deux séances à étudier la façon dont elle combine les différents
types de textes. Signalons, en outre, que cet entrecroisement ne
pourrait qu’être bénéfique à l’action pédagogique
puisqu’il permet de faire varier le rythme des apprentissages
selon les réactions, les difficultés et les besoins des
élèves.
De même, on pourrait
combiner les compétences à l’intérieur même du module,
d’une séquence à l’autre, en mettant en place une
progression d’ensemble : identifier dans une première
séquence les pôles narratif et argumentatif (lire, produire,
étudier diverses formes de récit tout en s’entraînant à
l’expression orale d’un point de vue argumenté) puis,
dans une deuxième séquence, poursuivre l’étude de la
narration et développer celle de la description ; pour le pôle
argumentatif, aborder l’étude du discours explicatif. Une
troisième séquence pourrait être consacrée à enrichir la pratique
des formes du récit et à étudier les principales formes
d’argumentation.
La progression
d’ensemble ainsi définie est fondée sur les formes et les
fonctions du discours ainsi que sur le récit et le dialogue qui les
intègrent.
Il faut cependant
établir une dominante pour chacune des séquences composant le
module et veiller surtout à éviter les répétitions qui pourraient
être source de lassitude
4.Capacité et
indicateurs de la compétence
Etant donné que la
compétence est un système qui déclenche tout un processus
d’apprentissage, un certain nombre de capacités et
d’indicateurs doivent normalement en
découler.
4.1.La
capacité :
Commençons par une
définition de R.M. Gagné : « L'apprentissage établit des
étatspersistants chez celui qui
apprend; ces états rendent possible l'observation des performances
[...] nous avons choisi d'appeler ces états persistants capacités,
c'est-à-dire que les états rendent l'individu capable de certaines
performances[3]».
Par ailleurs, P. Gillet définit les sortes de capacités comme étant
« identifiées comme des catégories qui transcendent les champs
de la connaissance[4] ».
Plus loin, il ajoute que « les capacités se développent tout
au long d'un curriculum proposé à l'apprenant plutôt qu'elles ne
s'acquièrent à un moment donné 13». C'est pourquoi
on parle surtout de capacité transversale en ce sens qu'elle n'est
pas propre à une seule discipline. Au contraire, elle est
applicable et "réactivable" dans d'autres situations voisines et
dans d'autres disciplines. Donnons-en quelques exemples à partir de
la compétence présentée ci-dessus « écrire un texte
selon une visée et une intention particulière » :
Raconter en respectant le schéma narratif et les composantes du
récit, organiser son argumentation, classer, hiérarchiser,
structurer sa pensée, rédiger une introduction ou une conclusion,
organiser son texte, insérer une description ou un dialogue dans le
récit, déxml:namespace prefix = v ns =
"urn:schemas-microsoft-com:vml" />crire pour
expliquer ne sont que quelques capacités que
l’élève pourrait réinvestir dans d’autres situations,
voire d’autres disciplines.
Bref, la capacité est
un état persistant qui rend l’élève capable d’agir et
de réagir en situation de communication en réinvestissant les
compétences maîtrisées tout au long de son cursus
scolaire.
4.2.L’indicateur de la
compétence
C'est un comportement observable mais différent de celui
défini dans la pédagogie par objectifs car « un indicateur est
un des comportements auxquels on reconnaît un niveau de compétence
(objectif complexe) lors d'une performance
globale [5]».
Il permet l'évaluation formative et/ou sommative d'une compétence
dans une perspective globale. Il permet aussi la définition des
critères d'évaluation. « C'est à partir des indicateurs que
l'on formule les objectifs et définit les critères
d'évaluation[6]».
Plus loin, P. Gillet définit l'indicateur comme étant « un
comportement observable, individualisable qui intervient dans
l'exercice de la compétence. Il s'exprime par un verbe d'action
physique. Il est lié à une situation ou à une discipline
particulière. A partir des indicateurs, on peut formuler des
objectifs pédagogiques comportementaux [...] On peut s'appuyer sur
les objectifs pour construire un dispositif d'évaluation de la
compétence.[7] »
Comme suite aux exemples de la compétence et des
capacités sus-mentionnées, donnons-en pour les indicateurs qui
pourraient en découler :
mstheme-->Mettre en pratique des
éléments langagiers pour construire des phrases syntaxiquement,
lexicalement et orthographiquement correctes.
mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Réactualiser les types
d'arguments.
mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Respecter le schéma de
la réfutation dans l'argumentation.
mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Recourir aux
connecteurs logiques et aux moyens d'énumération.
mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Respecter les alinéas
chaque fois qu'on revient à la ligne.
mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Conjuguer correctement
les verbes.mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->Choisir les temps
adéquats tant pour le récit que pour la
description.mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->
5.la
séquence
Telle qu’elle est
définie dans Les Orientations Pédagogiques, la séquence est
« un ensemble d’activités visant le développement des
compétences besoins[8] ».
Elle favorise « une gestion optimale du temps en fonction du
rythme de l’élève5».
Elle doit être pensée
en termes de lecture, production écrite, activités orales, outils
de la langue, techniques d’expression et de communication
(TEC) et travaux personnels encadrés (TPE).
Elle doit
nécessairement être achevée par une évaluation des acquis, ce qui
permettra de prévoir un dispositif de remédiation et de
régulation.
En d’autres
termes, la séquence est un mode d’organisation qui rassemble
des contenus différents autour d’un même objectif. Elle
permet de mettre en œuvre le décloisonnement. Elle se fixe un
objectif unique qui requiert le choix des compétences à faire
acquérir aux élèves et des apprentissages à
organiser.
Ainsi, la séquence se
construit dans une série de va-et-vient variés entre les activités
de réception (lecture) et de production (expression orale ou
écrite) permettant l’appropriation par les élèves des
procédés observés ou des notions analysées dans les textes ou lors
des séances de langue et des techniques d’expression et de
communication (TEC).
De ce fait, la durée de
la séquence est variable. Une douzaine d’heure peut être
considérée comme une dimension moyenne que l’on peut dépasser
en fonction d’un projet précis. De plus, ses composants ne
sont pas intangibles : une séquence peut privilégier la
lecture des textes, insister sur le lexique et passer très
rapidement sur les questions grammaticales.
6.La table de
spécification
La table de
spécification est un outil générateur qui met en évidence les
objectifs de la compétence. Elle montre comment le développement de
la compétence nécessite l'intégration des différents domaines des
capacités visées ainsi que celle de différents domaines de
contenus.
Prenons l’exemple
suivant pour préciser la compétence et la
capacité :
4Compétence : « Employer
toutes les connaissances cognitives et méthodologiques facilitant
l’élaboration d’un texte dans lequel on défend un point
de vue. (texte argumentatif)»
4Capacités : structurer sa
penser / argumenter / sélectionner des
informations / ordonner, classer, hiérarchiser
/ respecter des consignes / présenter un travail
écrit
4La compétence et les capacités
étant formulées, il ne reste plus qu’à dégager les
indicateurs de cette compétence en confrontant les connaissances
requises et les capacités dans une table de spécification (cf.
table de spécification 1):
Donnons un autre
exemple et prenons comme compétence « Ecrire un récit se
constituant de ses différentes
composantes ».
La tablede
spécification que l’on pourrait obtenir après avoir dégagé et
les capacités et les indicateurs serait comme suit (cf. table
de spécification 2) :
mstheme-->
Vocabulaire,
orthographe spécifique
Outils
logiques
Technique argumentaire:
les différents types d'arguments
mstheme-->
Exposer une idée, une
proposition, une
thèsemstheme-->
formuler une
proposition personnelle face à une thèse
mstheme-->
mstheme-->
Classer des
informationsmstheme-->
Construire le ou les
champs lexicaux d'un texte
Utiliser les outils de
la succession : d'abord, ensuite,
après...
mstheme-->
développer selon une
progression d'importance croissante des informations d'intérêt
inégalmstheme-->
mstheme-->
Argumenter,
ordonnermstheme-->
mstheme-->
Utiliser les outils de
l'opposition et de la
causalitémstheme-->
mstheme-->
·Construire un argumentaire par
enchaînement causal
·Construire un paragraphe par
opposition
·Construire un paragraphe
développant une illustrationmstheme-->
mstheme-->
développer des moyens
d'expressionmstheme-->
mstheme-->
·reformuler avec des mots à soi la
thèse d'un texte
·Utiliser le dictionnaire pour ne
pas dépasser 3 fautes d'orthographe, de vocabulaire par
devoirmstheme-->
mstheme-->
· Utiliser les expressions
permettant de présenter un point de vue
·utiliser les outils pour
réfuter
·utiliser les outils de la
concessionmstheme-->
mstheme-->
· Réfuter
·Concéder
·problématiser
mstheme-->
mstheme-->
présenter un travail
écritmstheme-->
mstheme-->
Utiliser le champ
lexical propre au thèmemstheme-->
mstheme-->
mstheme-->
mstheme-->
Aller à la ligne et
marquer l’alinéamstheme-->
mstheme-->
Table de spécification
1 : le texte argumentatif
mstheme-->
mstheme-->
Vocabulaire, lexique
spécifique
systèmes
verbauxmstheme-->
mstheme-->
mstheme-->Les
connecteursmstheme-->
mstheme-->
mstheme-->
Procédés
narratifsmstheme-->
mstheme-->
Raconter mstheme-->
mstheme-->
Utiliser les
temps du passé
Utiliser le présent de
narrationmstheme-->
mstheme-->
Utiliser Les
indicateurs temporelsmstheme-->
mstheme-->
Respecter le schéma
narratif
Utiliser
l’ellipse et la périodemstheme-->
mstheme-->
Classer des
informationsmstheme-->
mstheme-->
Construire le ou les
champs lexicaux d'un textemstheme-->
mstheme-->
Utiliser les outils de
la succession : d'abord, ensuite,
après...
Avant d’aborder l’analyse d’une œuvre littéraire, il est préférable – je dirai même astucieux- d’initier les élèves aux différents genres littéraires puisqu’il sera obligatoirement confronté à l’un d’eux. Le genre littéraire auquel appartient un texte détermine une forme générale et des procédés stylistiques spécifiques dont il faut absolument tenir compte. Un texte de roman n’obéit pas aux mêmes règles qu’un poème ou qu’une scène de théâtre. De même, une page de roman historique est très différente d’une page de roman psychologique. Dans une scène de comédie, le langage n’est pas le même que dans une scène tragique. Toutes ces différences incitent à expliciter le concept de genre et à préciser les caractéristiques de chaque genre de façon à pouvoir les distinguer les uns des autres. Les œuvres en vers, de leur côté, obéissent à des règles formelles qui en facilitent l’identification. Les œuvres en prose quant à elles appartiennent surtout aux genres du théâtre et du récit. Notons toutefois que la forme dialoguée d’un texte théâtral n’empêche pas celui-ci d’être un récit puisque ce dernier est une relation orale ou écrite d’événements réels ou imaginaires. Au sens large, le récit se rencontre aussi bien dans le roman que dans le théâtre, la poésie, la nouvelle ou le conte. Cependant, avant d’aborder ces genres littéraires dont il est question, donnons un aperçu concis des composantes du récit dont il faut distinguer trois procédés d’écriture : la narration, la description et le discours rapporté.
a-a-La narration : Un récit est toujours mené par un narrateur que l’on peut identifier grâce à la question « Qui parle ? Qui raconte ?». Le narrateur peut être extérieur au récit (emploi de la 3ème personne) ou au contraire un personnage – principal ou non- de l’histoire racontée (emploi de la 1ère personne). Il peut aussi être perçu en fonction du point de vue (focalisation) et il n’est pas toujours le personnage qui voit les évènements racontés. En effet, il peut raconter selon un point de vue externe dans la mesure où les faits sont rapportés par un observateur extérieur qui ne connaît pas les pensées des personnages ni leur passé, ou le faire selon un point de vue interne quand la vision des événements est celle d’un personnage qui participe à l’histoire – dans ce cas, la narration est subjective, ou encore narrer selon un point de vue omniscient quand il n’est pas possible de préciser d’où la réalité décrite est perçue – la narrateur voit tout, sait tout sur l’action et sur les pensées des personnages.
b-b-La description : Elle constitue une sorte de pause dans le récit car elle interrompt la succession des évènements pour représenter un personnage, un lieu ou un objet. Le passage de narration à la description est marqué par un changement de temps verbal (du passé simple à l’imparfait qui est le temps de la description par excellence) et par une plus grande présence des verbes d’états.. La description peut avoir deux valeurs : elle peut être objective dans la mesure où le narrateur donne des informations au lecteur pour que celui-ci se représente avec précision un élément de l’espace ou un trait de caractère utile à la compréhension ; elle peut aussi être subjective quand le lecteur n’obtient comme informations sur le lieu, l’objet ou le personnage que ce que voit le personnage. Il y a toutefoisdesrécitsoùladescriptionestessentiellementdécorativeetneparticipepasàla construction du sens ni à la progression de l’action.XML:NAMESPACE PREFIX = O />
c-c-Le discours rapporté : Dans un récit, les propos et les pensées des personnages peuvent être rapportés de trois façons différentes : Au style direct, au style indirect ou au style indirect libre.
1-1-les genres littéraires
1-1-1-1-Le roman
Le roman est sans doute le genre littéraire le plus représenté et le plus lu. A partir du XVI° siècle, le roman est une œuvre en prose d’assez bonne longueur racontant l’histoire d’un ou de plusieurs personnages. Le roman relève du type narratif. C’est un genre plus souple, capable d’intégrer d’autres genres, d’autres tons, d’autres domaines de l’activité humaine.
Les œuvres romanesques se répartissent suivant des critères relevant de l’histoire littéraire. La consultation d’un manuel ou d’une histoire de littérature permet de repérer l’école, le mouvement ou le courant de pensées auxquels se rattache un roman ( romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme…). Certaines dénominations se référant à l’origine à un moment précis de l’histoire littéraire peuvent qualifier des romans d’autres époques : le picaresque qui désigne un genre né en Espagne au XVI° siècle peut s’appliquer à des romans du XX° siècle, ceux de Céline par exemple. Les romans peuvent être répartis en sous-genres. Un roman peut bien sûr combiner plusieurs sous-genres. C’est le propre du roman de transgresser les classifications et de dérouter le lecteur. Par contre, la littérature populaire repose sur la parfaite concordance entre l’œuvre et les caractéristiques des genres.
Sous-genres
Caractéristiques
Exemples
Le roman d’initiation,
de formation, d’apprentissage…
Formation d’une personnalité au contact du monde extérieur.
L’Education sentimentale, Flaubert, 1868
Le roman autobiographique
Narration à la première personne. L’auteur fait un récit de sa propre existence ; il essaie ainsi de reconstituer la formation de sa personnalité.
Les confessions, J..J. Rousseau,1770
Les mots, Sartre, 1964
Le roman picaresque
Raconte les errances de déclassés, de marginaux, propose une vision particulière de la société.
Gil Blas de Santilane, Lesage, 1715-1735
Le roman historique
L’histoire est située à une époque antérieure à celle de l’auteur. L’époque fournit un cadre exotique et permet une mise en perspective du présent.
Cinq mars, Vigny, 1826
Le roman d’aventures
Fait évoluer les personnages dans un nouvel espace au sein de peuples différents à d’autres époques ; est centré sur l’action.
L’or, Blaise Cendrars, 1925
Le roman policier
Est centré sur la résolution d’une énigme.
Les nouveaux mystères de Paris, Léo Mallet, 1950
Le roman de science-fiction
S’interroge sur l’avenir de l’humanité par le biais du pouvoir donné à l’homme par la science.
Le désert du monde, Pelot
Delirium cereux, P. Pelot
Le nouveau roman
Ecole datant des années 1950, se démarque par des procédés de narration traditionnelle, effacement du personnage, s’attache à cerner le réel (objet ou moment) par des approches multiples.
Les gommes, Robbe-grillet, 1953
1-2-1-2-La nouvelle
La nouvelle, moins lue et moins répandue en France que le roman, est un récit bref. Elle est publiée isolément dans des revues ou éditée en recueil avec d’autres nouvelles. Dans ce cas, la réunion de nouvelles peut être justifiée par un prétexte comme la présence d’un narrateur commun par exemple. La nouvelle est un genre ancien puisque le premier recueil de nouvelles françaises Les Cent nouvelles nouvelles inspirées de nouvelles italiennes paraît en 1462. elle a connu un développement très important au XVI° et XVII° siècles, puis au XIX° siècle.
La nouvelle se différencie du roman par le point de vue narratif : le narrateur est souvent explicitement présent à l’intérieur de la nouvelle renforçant ainsi l’effet sur le lecteur. La nouvelle, à cause de sa taille réduite, se doit de saisir l’histoire à un moment significatif de son développement soulignant de cette façon l’intensité dramatique. C’est pourquoi elle est privilégiée pour mettre en valeur un fait divers, un moment de vie. Elle se présente volontiers comme une histoire vraie.
Pour ces mêmes motifs, pour sa concision qui fait sa force, la nouvelle est souvent le cadre d’un épisode fantastique (Le Horla de Maupassant par exemple ou Le passe-muraille de Marcel Aymé).
Caractéristiques
Exemples
ØØUn seul sujet : anecdote, souvenir, fait divers, moment de vie
ØØRécit bref, action concentrée saisie à un moment décisif
ØØRythme rapide, peu ou pas de digressions
ØØPeu de personnages
ØØPrésence fréquente du narrateur
ØØPublication en recueil
Heptaméron, Marguerite de Navarre,1542-1546
Adieu, Balzac, 1830
Le rosier de Mme Husson, Maupassant, 1888
Ouvert la nuit, Arland, 1922
Le mur, Sartre,1937
Le coq de bruyère, Tournier, 1978
1-3-1-3-Le conte
Sous le nom de « conte » se rencontrent des textes très divers. Cependant, tous, en général assez bref, font entrer le lecteur dans un univers déroutant différent du monde réel.
Les enfants du monde entiers connaissent des contes de fées, souvent transmis oralement de génération en génération. Les contes de fées que Perrault avait déjà sélectionnés pour en faire un recueil au XVII° siècle ont acquis leurs lettres de noblesse en littérature au début du XIX° siècle quand les romantiques se sont enthousiasmés pour toutes les créations populaires.
Certains écrivains, en particulier au XVIII° siècle, ont choisi la forme du conte philosophique qui leur permettait d’exposer une doctrine, des idées abstraites sous un abord facile, sinon séduisant.
Enfin, beaucoup d’écrivains, au XIX° siècleessentiellement,ont donné le nom de conte à des récits fantastiques : le surnaturel est plus facilement accepté à l’intérieur d’un genre qui se veut déjà en dehors du réel. Il est à noter toutefois que même ce genre, qui est en vérité un récit beaucoup plus court que la nouvelle a donné naissance à quelques sous-genres comme le conte philosophique dont il vient d’être question.
Sous-genre
Caractéristiques
Exemples
Le conte de fées
ØØCadre merveilleux
ØØLieux et époques indéterminés
ØØLes personnages ont une fonction précise
ØØFin heureuse
Contes, Perrault, 1697
Le conte philosophique
Utilises les procédés narratifs (intrigue, personnage…) pour exposer une problématique philosophique, morale…
Candide, Voltaire, 1759
Le conte fantastique
Explore des domaines inaccessibles autrement que par la littérature affirmant par-là sa force.
Contes fantastiques, Gautier, 1831
1-4-1-4-Le texte poétique
« Poésie » vient d’un mot grec qui signifie « faire, créer». Acte de création à l’état pur, la poésie est un travail sur les mots. Le poète s’appuie sur ses souvenirs, la tradition poétique et les renouvelle par sa vision personnelle. Inspiré par son don, il éveille la mémoire profonde des hommes. La poésie est donc un art du langage qui vise à exprimer ou à suggérer une idée par le moyen des rythmes, des sonorités et des figures. Le texte poétique, comme il a déjà été souligné, obéit à des règles spécifiques qu’il faut connaître pour être en mesure de le comprendre, de l’apprécier et de l’analyser.
Tout comme la musique, le vers est mesuré. Son unité de mesure est la syllabe. On appelle mètre (ou mesure) le nombre de syllabes prononcées dans un vers. Les mètres les plus utilisés sont l’alexandrin (12 syllabes), le décasyllabe (10) et l’octosyllabe (8). Pour connaître exactement les mètres, il faut savoir compter les syllabes. L’e muet placé devant une voyelle ou bien en fin de vers ne se prononce pas. Il est articulé s’il se trouve devant une consonne ou un h aspiré situé à l’intérieur d’un vers.
La poésie, elle-aussi, se subdivise en genres qui respectent des formes poétiques spécifiques.
1-4-1-1-4-1-les genres poétiques
ØØLa poésie dramatique englobe toute pièce de théâtre en vers.
ØØLa poésie épique, très répandue dans la poésie antique, raconte les hauts faits des héros, le destin d’un peuple.
ØØLa poésie lyrique : « lyrique » vient de « lyre », l’instrument de musique accompagnant la poésie antique. Le poète parle de lui-même, exprime ses sentiments intimes. Il reprend les thèmes fondamentaux de l’expérience humaine : l’amour, la mort, le temps, la nature, l’enfance, le pouvoir, la création…
Les genrespeuventsecombiner :un monologuelyriqueetunrécitépiquepeuvent se rencontrer à l’intérieur d’une œuvre dramatique.
1-4-2-1-4-1-Les formes poétiques
Tout poème est un jeu entre l’ancien et le nouveau, la tradition et la création. L’identification rapide de la forme permet de disposer de pistes d’explication dès le début de l’étude du poème. Il existe deux formes deux sortes de vers : le vers régulier et le vers libre.
ØØLa forme régulière : il peut s’agir d’un poème à forme fixe (sonnet, ballade, pantoum, ode…) ou d’une succession de strophe régulière. Dans les deux cas, les écarts éventuels à la règle sont significatifs.
ØØLa forme libre : le poète crée sa propre forme. Des mètres différents alternent et suscitent un rythme heurté. Les rimes ne sont pas toujours respectées, les strophes non plus.
1-4-3-1-4-2-Le rythme :
C’est la musique du poème. Tout comme la prose, le rythme en poésie est crée par le retour des accents tonique placé sur la dernière syllabe tonique d’un mot ou d’un groupe de mots formant une unité grammaticale. Ces accents constituent des groupes rythmiques qui sont délimités par des coupes. Le rythme donne sa cohérence au poème : il est difficile de déplacer un mot sans détruire l’équilibre du texte. Les effets rythmiques peuvent être produits par la concordance ou la discordance entre le vers et la phrase, c’est le cas des enjambements. Deux vers au rythme identique peuvent ainsi être mis en parallèle. Toute rupture du rythme attendu a un effet de mise en valeur comme on peut le constater dans la poésie moderne qui joue beaucoup sur les contrastes du rythme.
1-4-4-1-4-3-Le lexique
Les mots choisis par le poète sont souvent polysémiques car la création poétique est un jeu. Elle réactive tous les sens du mot et le charge de connotations. Sur un autre plan, les réseaux lexicaux sont rendus plus denses du fait de l’espace restreint du texte poétique. Les figures de styles, quant à elles, sont nombreuses et sont soulignées par les coupes et, du moment que la poésie crée des images, métaphores et comparaisons sont légion dans un poème car sa force réside dans le renouvellement original des images.
1-5-1-1-Le texte théâtral
Le texte théâtral est très facile à identifier : il est formé de répliques précédées par le nom des personnages qui les prononcent. C’est donc un discours qui implique la présence d’un émetteur et d’un destinataire. Toutefois, le théâtre est un art dramatique qui se veut l’imitation d’une action : le mot « drame » signifie à l’origine « action ».
1-5-1-1-5-1-Composition du texte théâtral : Le dialogue
Suivant le genre et l’époque, le texte théâtral est en vers ou en prose. Le vers est généralement un alexandrin à rimes plates.
Sur scène, le personnage parle à un autre personnage, à un personnage qu’il croit être un autre (le quiproquo), directement au spectateur à l’insu des autres personnages (l’aparté) ou à un confident à qui il expose ses états d’âmes (le faux dialogue).Le rôle du dialogue est de renvoyer à ce qui précède ou à ce qui s’est passé en dehors de la scène, il fait progresser l’action ou au contraire l’immobilise comme c’est le cas du faux dialogue ou du monologue.
C’est l’ensemble des indications imprimées avec la pièce qui permettent de comprendre ce qui est appréhendé par le spectateur :le titre , le genre , la liste des personnages , leurs gestes,leurs sentiments,les repères des scènes,les décors, les lieux…
1-5-3-1-5-3-Les personnages : statut et fonction
Un personnage de théâtre est perçu de façon externe, à travers ses paroles et ses gestes. Il peut aussi être caractérisé par un autre personnage. Généralement, les personnages se coulent dans des moules préexistants (les types) : avare, faux dévot, niais…
Par rapport à l’action, les personnages ont une fonction constante tout au long de la pièce ou évolutive,c’est à dire qu’elle change d’une scène à l’autre, d’un acte à l’autre.
1-5-4-1-5-4-L’espace théâtral :
L’espace théâtral ne sert pas seulement à planter le décor ;au contraire, il peut assumer une fonction dramatique quand il aide à faire progresser l’intrigue (la présence d’une cachette par exemple) et une fonction symbolique dans la mesure où l’un de ses éléments symbolise un sentiment comme c’est le cas de Bartholo, personnage du Barbier de Séville de Beaumarchais, qui voit sa jalousie suscitée par une jalousie (petite fenêtre grillagée) ouverte sur la rue.
1-5-5-1-5-5-L’action
Chaque acte d’un texte théâtral correspond en général à une étape importante de l’intrigue. L’exposition est réservée aux premières scènes qui donnent des indications sur les lieux, le temps et précisent les rapports entre les personnages. Le nœud de l’action est le moment du conflit dont l’issue reste incertaine. Le dénouement enfin est réservé à la scène finale : il est généralement inattendu, c’est le coup de théâtre (heureux dans une comédie, malheureux dans une tragédie).
Le texte théâtral se subdivise lui aussi en sous-genres qui montrent à chaque fois une intention différente de la part du dramaturge ou du metteur en scène
Sous-genres
Caractéristiques
Exemples
La tragédie
Elle se compose généralement de 5 actes. Les tragédies les plus représentatives ont été écrites au XVII° siècle. L’intention du dramaturge est d’inspirer le terreur ou la pitié du spectateur ou du lecteur. Les personnages sont illustres (héros historiques ou légendaires, rois, princes…). L’action se déroule le plus souvent à l’époque de l’antiquité grecque ou romaine, dans un pays lointain et fréquemment dans un palais. La tragédie représente l’homme en prise avec son destin dont l’issue malheureuse est inéluctable : le dénouement est toujours tragique. Les héros sont soumis à des forces qui les dépassent. L’effet recherché sur le lecteur est la catharsis qu’Aristote définit comme étant la purification des passions lors d’une représentation dramatique.
Le Cid, , Cinna,Corneille, 1636,1662
Andromaque, Racine,1667
Zaïre, Voltaire, 1732
La comédie
Le but de la comédie est de provoquer le rire qui peut avoir une portée critique assez puissante. Molière n’avait-il pas pour devise de « critiquer les gens en les divertissant » ? Les personnages appartiennent rarement à la noblesse, ils sont plut^t de condition sociale plus modeste (des bou
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d t c s 1: plzzzz nihal: hay
nihal: je veux la situation du passage de bourgeois gentihomme la'cta 3 les deux scene tcl3: pourqoi Mem jourdain reprech son mari dans scene4 acte3
bour
Pseudo: expliquez le lien sociale entre M.jourdain , Dorante et Dorimene ? je bloque , aider moi svp :s
LOLO: Expliquez le lien sociale de entre M.jourdain , dorante et dorimene ? svp :s
Pseudo: pourquoi jean anouilh écrit antigone ?