L'étude du récit

 

Texte, image

exercice proposé

fiche de travail

ex. avec réponses

réalisations d'élèves

pédagogie


L'étude du récit

 

Types de récit :

Documents :

Étude :

 

La nouvelle réaliste

Maupassant : L'enfant

Le temps dans le récit,
La nouvelle réaliste

 

La nouvelle étrange
ou fantastique

Seignolle : Le miroir

Composition du récit  
Éléments fantastiques

 

La fable

La Fontaine : Fables, 
livres VII à XII

Ce qu'un récit révèle des idées de son auteur sur le pouvoir, la mort, etc.

 

La chanson

Brassens : Hécatombe

Registres de langue
Tons épique et parodique

 

Le fait divers

23 faits divers dans Le Monde  

Ton neutre ou faussement objectif.
Figures : antithèse et parallélisme


Les transformations du récit

 

L'adaptation théâtrale de L'Enfant

Maupassant, Musotte

Comparaison des deux textes

 

L'adaptation cinématographique

Santelli : L'enfant 
premières séquences

Les amorces du récit et
la thématique

 

De l'écrit à l'oral

Dire la poésie  deux fables

Les animaux. malades...
Le jardinier et son seigneur


Écritures d'invention en seconde

 

De l'oral à l'écrit

Raconter une histoire...
Un manège qui tourne mal

La transcrire à l'écrit et étudier les caractéristiques de la langue parlée

 

D'un point de vue à l'autre

MérigeauQuand Angèle fut seule...

Variations sur la nouvelle

 

De l'image à l'écrit

Greuze : le récit dans l'image fixe

Variations sur Greuze

À vous de jouer

Étudier un récit

· Genres et sous-genres 

· Point de vue narratif

· Fonctions du narrateur 

· Le fantastique

· L'épopée 

· La langue parlée 

· Termes à employer 

· La happy end 

· Bilan des apprentissages 

· Que peuvent apporter les nouvelles technologies ? 

 

dimanche 17 mai 2009 04:16 , dans Première Bac


Le Français Au lycée

dimanche 21 mai 2006 21:05


TPE & Activités d'élèves

Blog de baghzaf :Cursus De Français au CSQ, TPE & Activités d'élèves

Ateliers écritures


REMARQUE IMPERATIVE: NOUS AVONS LAISSE LE TEXTE ECRIT PAR LES ELEVES SANS RIEN Y CHANGER AFIN DE RESPECTER L'AUTEHNTICITE DE LA RECHERCHE PEDAGOGIQUE  SCIENTIFIQUE :

vendredi10 Mars2006

  • TCS-6-
    • Groupe:
    • Med ACHI
    • Med MAHBOUB(40)
    • Amin CHAFIK
    • Med MAHBOUB (41)
  • Activités Orales :*-  Jeu de Rôles: Chercher un objet perdu auprès des pasants dans un lieu public ;

                                         *- Crieur au Souk.

Présentation des scènes :

 

" Le perdant : - Monsieur le commissaire ; monsieur le commissaire , mon sac monsieur le commissaire....

LA commissaire : - Attends - attends doucement , et racontes moi l'histoire de début à la fin.

Le perdant : - D'accord M Le commissaire:

Ce matin je suis allé au souk et j'achete un sac de blè; Alors je tourne pour appeller une carosse ; lorsque je veux poser le sac au carosse je ne le trouve pas .je crie . je cherche bien mais je ne le trouve point.

Le commissaire : - Tu peux partir maintenant et je ferai mon travaile.

Le commissaire à le crieur : - M. le crieur viens ici !

Le crieru : - oui ; M le commissaire tu m'appelles ?

Le commissaire : - Assis-toi , tu iras au sac et tu informeras les paysans et les publics que M Abd Alkader perd son sac de blé ce matin ; le sac est bleu contient des tâches au noire.

Le crieur au sac : - pour les habitantes , pour tous les paysans je vous annonce que M " Abd Alkader "  le grand épicier de nptre ville perd un sac de blè bleu contient des tâches au noire...Après la sortie de M " Abd Alkader " le commissaire donne  des ordres à des sergents pour aller chercher le sac. soudain un jeun entre au bireau et dit :

- Bonjour M le commissaire

Le commissaire : - Bonjours ; c'est quel sujet ?

Le témoins: - je connais l'homme que vous cherchez

Le commissaire : - quel homme ?

Le témoins: - l'homme qui vole le sac de M " Abd Alkader "

Le commissaire : - comment est-il ?

Le témoins: - Il est barbue; il a une taille svelte , Il porte un pantalon noire , une chemise rouge.

Le commissaire : - tu sais où il habite ?

Le témoin : - oui , M le commissaire je sais ou il habite car je l'ensuite à sa maison.

Le commissaire : - Allons-y pour l'arrêtrer.

Le commissaire et son équipe sont arrivés à la maison de le voleur, alors le commissaire frappe à la porte forcement ; le voleur ouvre la porte et dit :

- Qu'est ce que vous voulez ? est ce que je ne peux pas dormir une minute ?

Le commissaire à le témoin : - C'est celui ci que tu as vu ?

Le témoins : - oui, M le commissaire

Le commissaire à son équipe : - prenez-le !  "

Nb: // Nous laissons le soin à nos collègues de travailler ces textes en correction collective avec leurs classes et nous faire parvenir leurs propositions afin de la publier  avec ce corpus.


vendredi10 Mars2006

  • TCS-7-

    Groupe:

    • Youssef REKAS
    • Fahd BENOUS
    • Said BOUBARI
    • Med IDBASKI
    • Hamoudo NADIRIT
  • Activités Orales :*-  Jeu de Rôles: Chercher un objet perdu auprès des pasants dans un lieu public ;

                                         *- Crieur au Souk.

Présentation de la Scène:

" Dans la compagne , un des eleveurs déclare avoir perdu une vache et son veau en effet il s'adresse au crieur pour annoncer la perte d'un vache et son veau.

L'eleveur : Bonjour M le crieur

le crieur:Bonjour vous avez un problème ?

l'eleveur : oui Mle crieur j'ai perdu une vache et son veau.

le crieur: de qu'elle race et l'age.

l'eleveur : une vache et son veau de race pie-noire age 3 ans , ses oreilles son perforé portant un alliage.

l'eleveur : Aurevoir et Merci beaucoup.

le crieur : de rien.

le crieur: M les eleveurs et tout les habitants d'amghass , je vous  pris qu'il ya perte d'une vache et son veau dont leur signalement est respèctivement pie-noire et noire  qu'il la trouvé informer d'uregence la brigade de la gendarmerie Royale de M'RIRT et qu'il me contacte par la suite en N° 067.30.77.09 pour lui donner une recomponce de 1000 DHS et   Merci

l'éleveur : M le crieur M le crieur Bonjour est ce que vous avez trouvez ma vache et son veau .

le crieur : Non aucune Trace.

l'eleveur : donc je vais à la brigade de la genadrmerie de M'RIRT pour declarer la perte de ma vache et son veau.

le crieur : je taccompagne a le brigade.

l'eleveur et le crieur : tab tab la porte.

le commandantt de brigade : entrez

l'eleveur : Bonjour Mon chaf

commandant : Bonjour Assiez-vous vous avez un probleme.

l'eleveur : j'ai perdu une vache et son veau hier après midi la compagne Amghass

commandant : tu accuse quelqu'un ?

l'eleveur : oui j'accuse un voisin je l'ai vu après midi à côtè de ma maison.

commandant : Donnez moi le nom et prènom de l'accusé.

l'eleveur : Haddou Ben Mohammed.

le commandabt : oh ! je le connais ; il a des antecedant M l'eleveur tu peux partir maintenant je vais prendre les musures simpoent.

l'eleveur : Merci Mon chaf.

le commandant : pas de probleme.

le commandant: Allo le gendarme de route je vous demande de presenter le nommeé Haddou Bin Mohemmed. qui habite à Amghass , d'uregence.

l'accus: tab + tab la porte

le commandant : entrez Assiez vous c'est Toi Haddou Ben Mhemmed.

l'accusé : Oui M°

le commanadant : Tu es accusé d'avoir voler une vache et son veau.

l'accusé : Non M° je suis innocent

le commandant :silence tu as des antecedant et tu es ête hier l'après midi à côté de la maison du l'eleveur.

l'accusé : Non M° j'ai ête chez ma tente.

le commandant : tu es dés maintenant en residence surveilleé jusqu'a l'apparition de la verité. "

 

 

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Web VOTRE NOM DE DOMAINE

jeudi 16 mars 2006 17:48 , dans ESPACE ELEVES


PEDAGOGIE

 


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ENSEIGNER PAR LES COMPETENCES

 

Plan de travail :

I.        Définitions

(1)   Projet pédagogique

(2)   Plan de formation

(3)   Module et compétence

3.1. Comment élaborer un module

3.2. L’entrecroisement des compétences

(4)   Capacité et Indicateurs de la compétence

(5)   Séquence

(6)   Table de spécification

II.      Elaboration d’un plan de formation

 

**************************

 

I.                    DEFINITIONS

 

1.      Le projet pédagogique :

 

C’est l’ensemble des actions à mener par l’enseignant et par l’élève pour aboutir à un résultat qui correspond aux finalités préconisés par l’institution : Permettre à l’élève de communiquer à l’écrit comme à l’oral dans un français correct.

Pour ce faire, un programme fondé essentiellement sur l’analyse de textes littéraires de différents genres a été mis en place. Il vise la maîtrise de trois macro compétences : la lecture, l’oral et l’écrit.

Ces trois compétences nécessitent le recours à ensemble de démarches censées permettre à l’élève de maîtriser l’analyse des textes et surtout leur production tant à l’écrit qu’à l’oral.

C’est pourquoi, il serait intéressant de dire que le projet devrait se prolonger sur toute la durée du cycle de formation de l’élève (les trois années du lycée).

Le projet doit donc se composer de toutes les compétences que l’on voudrait que l’élève maîtrise tout au long de ce cycle qualifiant ainsi que des supports (textes littéraires ou autres), des contenus d’apprentissage formulés en termes de capacités et des objectifs à atteindre (cognitifs et comportementaux).

Dans cet esprit de prolongement et de progression, le projet se composerait donc de plans de formation permettant à l’élève de passer d’une situation A à une situation B. son évolution serait  observée grâce à un dispositif d’évaluation formatrice, formative et sommative.

 

2.      Le plan de formation

 

Selon Pierre Gillet[1], il s’agit de l’unit é de formation construite autour d’une sélection de compétences et de capacités prises dans le projet pédagogique. On doit y mentionner les contenus, les stratégies et les moyens en accord avec le projet.

Le plan de formation se donne des limites dans le temps et des échéances précises.

Pour les troncs communs, on pourrait prévoir un plan de formation s’étalant sur l’année. Il visera la maîtrise de compétences de lecture en rapport avec la nouvelle réaliste et fantastique, des compétences de l’écrit en rapport avec la narration et la description, le dialogue du récit et les interventions du narrateur dans son récit et des compétences de l’oral visant systématiquement la communication dans des situations réelles.

 

3.      Le module

 

C’est l’unité de formation qui débouche sur la maîtrise d’une compétence. Dans le cas présent, il pourrait s’agir de la compétence « lire la nouvelle réaliste ».

Le module se compose de contenus d’apprentissages choisis en fonction d’objectifs à atteindre (cognitifs, méthodologiques et comportementaux) et des moyens à mettre en œuvre (supports, activités, tests, dispositif d’évaluation et de régulation).

En ce qui concerne l’enseignement/apprentissage du français au lycée, l’institution a programmé un plan de formation se composant de quatre modules. Le premier pourrait être consacré à la compétence suivante « Ecrire un texte selon une visée et intention précise. » rappelons que le module 1 porte sur l’appréhension des types de texte. La maîtrise de cette compétence nécessite la définition d’un certain nombre de capacités relevant des domaines cognitif (les procédés de la narration, de la description, de l’argumentation… les genres et leurs spécificités…) et méthodologique (organiser son récit, sa description, son argumentation, intervenir dans son récit pour juger, expliquer ou commenter…)

 

3.1.  Comment élaborer un module ?

 

Avant d’entamer l’élaboration du module, abordons d’abord le concept de compétence.

Il s’agit « d’un savoir-faire permettant une mise en œuvre immédiate à partir d’un répertoire de gestes disponibles »[2]. C’est, de plus, un système de connaissances conceptuelles (cognitives) et procédurales (méthodologiques) organisées en schémas opératoires permettant l’identification des tâches et leur résolution par des actions efficaces.

Reprenons l’exemple de la compétence du module 1 « Ecrire un texte selon une visée et une intention particulière ». Cette compétence nécessite la mise en œuvre de tout un arsenal cognitif permettant la connaissance de tous les types de textes, de leurs caractéristiques, de leurs particularités, de leur organisation structurelle…et de toute une panoplie d’outils et de procédures favorisant l’identification, la manipulation et l’élaboration d’un type de texte donné.

Prenons comme deuxième exemple la compétence  relative aux modules 2 et 3 « Lire la nouvelle ». Elle peut motiver la mise en place d’un module puisqu’il apparaît indispensable de répertorier toutes les connaissances et tous les moyens permettant la compréhension, l’analyse et la production d’une nouvelle qu’elle soit réaliste ou fantastique. C’est en somme tout un processus d’apprentissage qui est déclenché par le choix d’une compétence surtout dans le cadre de l’enseignement/apprentissage d’une langue.

Notons cependant qu’une compétence qui a été l’objet d’un module peut être approfondie dans un autre module. Ceci nous permet d’aborder un autre élément : l’entrecroisement.

 

3.2.  L’entrecroisement des compétences

 

Le plan de formation devrait être pensé en terme d’entrecroisement des compétences. Il s’agit de la combinaison des compétences dans une progression chronologique des apprentissages : dans le module 1, on s’intéresse aux types de textes. Dans le module 2 consacré à la nouvelle réaliste, un retour au texte narratif abordé dans le module 1 est incontournable. Le même retour s’effectuera pour les autres types de texte selon leur présence dans la nouvelle. Tout en travaillant sur la nouvelle, on pourrait réserver une ou deux séances à étudier la façon dont elle combine les différents types de textes. Signalons, en outre, que cet entrecroisement ne pourrait qu’être bénéfique à l’action pédagogique puisqu’il permet de faire varier le rythme des apprentissages selon les réactions, les difficultés et les besoins des élèves.

De même, on pourrait combiner les compétences à l’intérieur même du module, d’une séquence à l’autre, en mettant en place une progression d’ensemble : identifier dans une première séquence les pôles narratif et argumentatif (lire, produire, étudier diverses formes de récit tout en s’entraînant à l’expression orale d’un point de vue argumenté) puis, dans une deuxième séquence, poursuivre l’étude de la narration et développer celle de la description ; pour le pôle argumentatif, aborder l’étude du discours explicatif. Une troisième séquence pourrait être consacrée à enrichir la pratique des formes du récit et à étudier les principales formes d’argumentation.

La progression d’ensemble ainsi définie est fondée sur les formes et les fonctions du discours ainsi que sur le récit et le dialogue qui les intègrent.

Il faut cependant établir une dominante pour chacune des séquences composant le module et veiller surtout à éviter les répétitions qui pourraient être source de lassitude

 

4.      Capacité et indicateurs de la compétence

 

Etant donné que la compétence est un système qui déclenche tout un processus d’apprentissage, un certain nombre de capacités et d’indicateurs doivent normalement en découler.

 

4.1.  La capacité :

 

Commençons par une définition de R.M. Gagné : « L'apprentissage établit des états persistants chez celui qui apprend; ces états rendent possible l'observation des performances [...] nous avons choisi d'appeler ces états persistants capacités, c'est-à-dire que les états rendent l'individu capable de certaines performances[3] ». Par ailleurs, P. Gillet définit les sortes de capacités comme étant « identifiées comme des catégories qui transcendent les champs de la connaissance[4] ». Plus loin, il ajoute que « les capacités se développent tout au long d'un curriculum proposé à l'apprenant plutôt qu'elles ne s'acquièrent à un moment donné 13». C'est pourquoi on parle surtout de capacité transversale en ce sens qu'elle n'est pas propre à une seule discipline. Au contraire, elle est applicable et "réactivable" dans d'autres situations voisines et dans d'autres disciplines. Donnons-en quelques exemples à partir de la compétence présentée ci-dessus «  écrire un texte selon une visée et une intention particulière » : Raconter en respectant le schéma narratif et les composantes du récit, organiser son argumentation, classer, hiérarchiser, structurer sa pensée, rédiger une introduction ou une conclusion, organiser son texte, insérer une description ou un dialogue dans le récit, déxml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" />crire pour expliquer ne sont que quelques  capacités que l’élève pourrait réinvestir dans d’autres situations, voire d’autres disciplines.

Bref, la capacité est un état persistant qui rend l’élève capable d’agir et de réagir en situation de communication en réinvestissant les compétences maîtrisées tout au long de son cursus scolaire.

 

4.2.  L’indicateur de la compétence

 

C'est un comportement observable mais différent de celui défini dans la pédagogie par objectifs car « un indicateur est un des comportements auxquels on reconnaît un niveau de compétence (objectif complexe) lors d'une performance globale [5]». Il permet l'évaluation formative et/ou sommative d'une compétence dans une perspective globale. Il permet aussi la définition des critères d'évaluation. « C'est à partir des indicateurs que l'on formule les objectifs et définit les critères d'évaluation[6]». Plus loin, P. Gillet définit l'indicateur comme étant « un comportement observable, individualisable qui intervient dans l'exercice de la compétence. Il s'exprime par un verbe d'action physique. Il est lié à une situation ou à une discipline particulière. A partir des indicateurs, on peut formuler des objectifs pédagogiques comportementaux [...] On peut s'appuyer sur les objectifs pour construire un dispositif d'évaluation de la compétence.[7] »

Comme suite aux exemples de la compétence et des capacités sus-mentionnées, donnons-en pour les indicateurs qui pourraient en découler :

mstheme-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Mettre en pratique des éléments langagiers pour construire des phrases syntaxiquement, lexicalement et orthographiquement correctes. mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Réactualiser les types d'arguments. mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Respecter le schéma de la réfutation dans l'argumentation. mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Recourir aux connecteurs logiques et aux moyens d'énumération. mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Respecter les alinéas chaque fois qu'on revient à la ligne. mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Conjuguer correctement les verbes.mstheme-->msthemelist-->
bullet mstheme-->Choisir les temps adéquats tant pour le récit que pour la description.mstheme-->msthemelist-->
mstheme-->

5.      la séquence

Telle qu’elle est définie dans Les Orientations Pédagogiques, la séquence est « un ensemble d’activités visant le développement des compétences besoins[8] ». Elle favorise « une gestion optimale du temps en fonction du rythme de l’élève5».

Elle doit être pensée en termes de lecture, production écrite, activités orales, outils de la langue, techniques d’expression et de communication (TEC) et travaux personnels encadrés (TPE).

Elle doit nécessairement être achevée par une évaluation des acquis, ce qui permettra de prévoir un dispositif de remédiation et de régulation.

En d’autres termes, la séquence est un mode d’organisation qui rassemble des contenus différents autour d’un même objectif. Elle permet de mettre en œuvre le décloisonnement. Elle se fixe un objectif unique qui requiert le choix des compétences à faire acquérir aux élèves et des apprentissages à organiser.

Ainsi, la séquence se construit dans une série de va-et-vient variés entre les activités de réception (lecture) et de production (expression orale ou écrite) permettant l’appropriation par les élèves des procédés observés ou des notions analysées dans les textes ou lors des séances de langue et des techniques d’expression et de communication (TEC).

De ce fait, la durée de la séquence est variable. Une douzaine d’heure peut être considérée comme une dimension moyenne que l’on peut dépasser en fonction d’un projet précis. De plus, ses composants ne sont pas intangibles : une séquence peut privilégier la lecture des textes, insister sur le lexique et passer très rapidement sur les questions grammaticales.

 

6.      La table de spécification

 

La table de spécification est un outil générateur qui met en évidence les objectifs de la compétence. Elle montre comment le développement de la compétence nécessite l'intégration des différents domaines des capacités visées ainsi que celle de différents domaines de contenus.

Prenons l’exemple suivant pour préciser la compétence et la capacité :

4       Compétence : « Employer toutes les connaissances cognitives et méthodologiques facilitant l’élaboration d’un texte dans lequel on défend un point de vue. (texte argumentatif)»

4       Capacités : structurer sa penser  /  argumenter  /  sélectionner des informations  /  ordonner, classer, hiérarchiser  /  respecter des consignes  /  présenter un travail écrit

4       La compétence et les capacités étant formulées, il ne reste plus qu’à dégager les indicateurs de cette compétence en confrontant les connaissances requises et les capacités dans une table de spécification (cf. table de spécification 1):

Donnons un autre exemple et prenons comme compétence « Ecrire un récit se constituant de ses différentes composantes ».

La table de spécification que l’on pourrait obtenir après avoir dégagé et les capacités et les indicateurs serait comme suit (cf. table de spécification 2) :

mstheme-->
 

Vocabulaire, orthographe spécifique

Outils logiques

Technique argumentaire: les différents types d'arguments

mstheme-->

Exposer une idée, une proposition, une thèsemstheme-->

   

formuler une proposition personnelle face à une thèse mstheme-->

mstheme-->

Classer des informationsmstheme-->

Construire le ou les champs lexicaux d'un texte

Utiliser les outils de la succession : d'abord, ensuite, après...

mstheme-->

développer selon une progression d'importance croissante des informations d'intérêt inégalmstheme-->

mstheme-->

Argumenter, ordonnermstheme-->

  mstheme-->

Utiliser les outils de l'opposition et de la causalitémstheme-->

mstheme-->

·         Construire un argumentaire par enchaînement causal

·         Construire un paragraphe par opposition

·         Construire un paragraphe développant une illustrationmstheme-->

mstheme-->

développer des moyens d'expressionmstheme-->

mstheme-->

·         reformuler avec des mots à soi la thèse d'un texte

·         Utiliser le dictionnaire pour ne pas dépasser 3 fautes d'orthographe, de vocabulaire par devoirmstheme-->

mstheme-->

·          Utiliser les expressions permettant de présenter un point de vue

·         utiliser les outils pour réfuter

·         utiliser les outils de la concessionmstheme-->

mstheme-->

·          Réfuter

·         Concéder

·         problématiser

 mstheme-->

mstheme-->

présenter un travail écritmstheme-->

mstheme-->

 Utiliser le champ lexical propre au thèmemstheme-->

mstheme-->

 mstheme-->

mstheme-->

Aller à la ligne et marquer l’alinéamstheme-->

mstheme-->

Table de spécification 1 : le texte argumentatif

mstheme-->

 


mstheme-->

Vocabulaire, lexique spécifique

systèmes verbauxmstheme-->

mstheme-->

mstheme-->Les connecteursmstheme-->

mstheme-->
mstheme-->

Procédés narratifsmstheme-->

mstheme-->

Raconter mstheme-->

mstheme-->

 Utiliser les temps du passé

Utiliser le présent de narrationmstheme-->

mstheme-->

 Utiliser Les indicateurs temporelsmstheme-->

mstheme-->

Respecter le schéma narratif

Utiliser l’ellipse et la périodemstheme-->

mstheme-->

Classer des informationsmstheme-->

mstheme-->

Construire le ou les champs lexicaux d'un textemstheme-->

mstheme-->

Utiliser les outils de la succession : d'abord, ensuite, après...

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jeudi 10 novembre 2005 00:47 , dans Corpus Textuel


Les GENRES

Blog de baghzaf :Cursus De Français au CSQ, Les GENRES

Avant d’aborder l’analyse d’une œuvre littéraire, il est préférable – je dirai même astucieux- d’initier les élèves aux différents genres littéraires puisqu’il sera obligatoirement confronté à l’un d’eux. Le genre littéraire auquel appartient un texte détermine une forme générale et des procédés stylistiques spécifiques dont il faut absolument tenir compte. Un texte de roman n’obéit pas aux mêmes règles qu’un poème ou qu’une scène de théâtre. De même, une page de roman historique est très différente d’une page de roman psychologique. Dans une scène de comédie, le langage n’est pas le même que dans une scène tragique. Toutes ces différences incitent à expliciter le concept de genre et à préciser les caractéristiques de chaque genre de façon à pouvoir les distinguer les uns des autres. Les œuvres en vers, de leur côté, obéissent à des règles formelles qui en facilitent l’identification. Les œuvres en prose quant à elles appartiennent surtout aux genres du théâtre et du récit. Notons toutefois que la forme dialoguée d’un texte théâtral n’empêche pas celui-ci d’être un récit puisque ce dernier est une relation orale ou écrite d’événements réels ou imaginaires. Au sens large, le récit se rencontre aussi bien dans le roman que dans le théâtre, la poésie, la nouvelle ou le conte. Cependant, avant d’aborder ces genres littéraires dont il est question, donnons un aperçu concis des composantes du récit dont il faut distinguer trois procédés d’écriture : la narration, la description et le discours rapporté.

a-      a-     La narration : Un récit est toujours mené par un narrateur que l’on peut identifier grâce à la question « Qui parle ? Qui raconte ?». Le narrateur peut être extérieur au récit (emploi de la 3ème personne) ou au contraire un personnage – principal ou non- de l’histoire racontée (emploi de la 1ère personne). Il peut aussi être perçu en fonction du point de vue (focalisation) et il n’est pas toujours le personnage qui voit les évènements racontés. En effet, il peut raconter selon un point de vue externe dans la mesure où les faits sont rapportés par un observateur extérieur qui ne connaît pas les pensées des personnages ni leur passé, ou le faire selon un point de vue interne quand la vision des événements est celle d’un personnage qui participe à l’histoire – dans ce cas, la narration est subjective, ou encore narrer selon un point de vue omniscient quand il n’est pas possible de préciser d’où la réalité décrite est perçue – la narrateur voit tout, sait tout sur l’action et sur les pensées des personnages.

b-     b-     La description : Elle constitue une sorte de pause dans le récit car elle interrompt la succession des évènements pour représenter un personnage, un lieu ou un objet. Le passage de narration à la description est marqué par un changement de temps verbal (du passé simple à l’imparfait qui est le temps de la description par excellence) et par une plus grande présence des verbes d’états.. La description peut avoir deux valeurs : elle peut être objective dans la mesure où le narrateur donne des informations au lecteur pour que celui-ci se représente avec précision un élément de l’espace ou un trait de caractère utile à la compréhension ; elle peut aussi être subjective quand le lecteur n’obtient comme informations sur le lieu, l’objet ou le personnage que ce que voit le personnage. Il y a toutefois  des  récits    la  description  est  essentiellement  décorative  et  ne  participe  pas  à  la construction du sens ni à la progression de l’action.                              XML:NAMESPACE PREFIX = O />

c-      c-     Le discours rapporté : Dans un récit, les propos et les pensées des personnages peuvent être rapportés de trois façons différentes : Au style direct, au style indirect ou au style indirect libre.

 

1-        1-      les genres littéraires

 

1-1-          1-1-        Le roman

Le roman est sans doute le genre littéraire le plus représenté et le plus lu. A partir du XVI° siècle, le roman est une œuvre en prose d’assez bonne longueur racontant l’histoire d’un ou de plusieurs personnages. Le roman relève du type narratif. C’est un genre plus souple, capable d’intégrer d’autres genres, d’autres tons, d’autres domaines de l’activité humaine.

Les œuvres romanesques se répartissent suivant des critères relevant de l’histoire littéraire. La consultation d’un manuel ou d’une histoire de littérature permet de repérer l’école, le mouvement ou le courant de pensées auxquels se rattache un roman ( romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme…). Certaines dénominations se référant à l’origine à un moment précis de l’histoire littéraire peuvent qualifier des romans d’autres époques : le picaresque qui désigne un genre né en Espagne au XVI° siècle peut s’appliquer à des romans du XX° siècle, ceux de Céline par exemple. Les romans peuvent être répartis en sous-genres. Un roman peut bien sûr combiner plusieurs sous-genres. C’est le propre du roman de transgresser les classifications et de dérouter le lecteur. Par contre, la littérature populaire repose sur la parfaite concordance entre l’œuvre et les caractéristiques des genres.

Sous-genres

Caractéristiques

Exemples

Le roman d’initiation,

de formation, d’apprentissage…

Formation d’une personnalité au contact du monde extérieur.

L’Education sentimentale, Flaubert, 1868

Le roman autobiographique

Narration à la première personne. L’auteur fait un récit de sa propre existence ; il essaie ainsi de reconstituer la formation de sa personnalité.

Les confessions, J..J. Rousseau,1770

Les mots, Sartre, 1964

Le roman picaresque

Raconte les errances de déclassés, de marginaux, propose une vision particulière de la société.

Gil Blas de Santilane, Lesage, 1715-1735

Le roman historique

L’histoire est située à une époque antérieure à celle de l’auteur. L’époque fournit un cadre exotique et permet une mise en perspective du présent.

Cinq mars, Vigny, 1826

Le roman d’aventures

Fait évoluer les personnages dans un nouvel espace au sein de peuples différents à d’autres époques ; est centré sur l’action.

L’or, Blaise Cendrars, 1925

Le roman policier

Est centré sur la résolution d’une énigme.

Les nouveaux mystères de Paris, Léo Mallet, 1950

Le roman de science-fiction

S’interroge sur l’avenir de l’humanité par le biais du pouvoir donné à l’homme par la science.

Le désert du monde, Pelot

Delirium cereux, P. Pelot

Le nouveau roman

Ecole datant des années 1950, se démarque par des procédés de narration traditionnelle, effacement du personnage, s’attache à cerner le réel (objet ou moment) par des approches multiples.

Les gommes, Robbe-grillet, 1953

 

1-2-          1-2-        La nouvelle

La nouvelle, moins lue et moins répandue en France que le roman, est un récit bref. Elle est publiée isolément dans des revues ou éditée en recueil avec d’autres nouvelles. Dans ce cas, la réunion de nouvelles peut être justifiée par un prétexte comme la présence d’un narrateur commun par exemple. La nouvelle est un genre ancien puisque le premier recueil de nouvelles françaises Les Cent nouvelles nouvelles inspirées de nouvelles italiennes paraît en 1462. elle a connu un développement très important au XVI° et XVII° siècles, puis au XIX° siècle.

La nouvelle se différencie du roman par le point de vue narratif : le narrateur est souvent explicitement présent à l’intérieur de la nouvelle renforçant ainsi l’effet sur le lecteur. La nouvelle, à cause de sa taille réduite, se doit de saisir l’histoire à un moment significatif de son développement soulignant de cette façon l’intensité dramatique. C’est pourquoi elle est privilégiée pour mettre en valeur un fait divers, un moment de vie. Elle se présente volontiers comme une histoire vraie.

Pour ces mêmes motifs, pour sa concision qui fait sa force, la nouvelle est souvent le cadre d’un épisode fantastique (Le Horla de Maupassant par exemple ou Le passe-muraille de Marcel Aymé).

Caractéristiques

Exemples

Ø       Ø      Un seul sujet : anecdote, souvenir, fait divers, moment de vie

Ø       Ø      Récit bref, action concentrée saisie à un moment décisif

Ø       Ø      Rythme rapide, peu ou pas de digressions

Ø       Ø      Peu de personnages

Ø       Ø      Présence fréquente du narrateur

Ø       Ø      Publication en recueil

Heptaméron, Marguerite de Navarre,1542-1546

Adieu, Balzac, 1830

Le rosier de Mme Husson, Maupassant, 1888

Ouvert la nuit, Arland, 1922

Le mur, Sartre,1937

Le coq de bruyère, Tournier, 1978

 

1-3-          1-3-        Le conte

Sous le nom de « conte » se rencontrent des textes très divers. Cependant, tous, en général assez bref, font entrer le lecteur dans un univers déroutant différent du monde réel.

Les enfants du monde entiers connaissent des contes de fées, souvent transmis oralement de génération en génération. Les contes de fées que Perrault avait déjà sélectionnés pour en faire un recueil au XVII° siècle ont acquis leurs lettres de noblesse en littérature au début du XIX° siècle quand les romantiques se sont enthousiasmés pour toutes les créations populaires.

Certains écrivains, en particulier au XVIII° siècle, ont choisi la forme du conte philosophique qui leur permettait d’exposer une doctrine, des idées abstraites sous un abord facile, sinon séduisant.

Enfin, beaucoup d’écrivains, au XIX° siècle  essentiellement,  ont donné le nom de conte à des récits fantastiques : le surnaturel est plus facilement accepté à l’intérieur d’un genre qui se veut déjà en dehors du réel. Il est à noter toutefois que même ce genre, qui est en vérité un récit beaucoup plus court que la nouvelle a donné naissance à quelques sous-genres comme le conte philosophique dont il vient d’être question.

Sous-genre

Caractéristiques

Exemples

Le conte de fées

Ø       Ø      Cadre merveilleux

Ø       Ø      Lieux et époques indéterminés

Ø       Ø      Les personnages ont une fonction précise

Ø       Ø      Fin heureuse

Contes, Perrault, 1697

Le conte philosophique

Utilises les procédés narratifs (intrigue, personnage…) pour exposer une problématique philosophique, morale…

Candide, Voltaire, 1759

Le conte fantastique

Explore des domaines inaccessibles autrement que par la littérature affirmant par-là sa force.

Contes fantastiques, Gautier, 1831

 

1-4-          1-4-        Le texte poétique

« Poésie » vient d’un mot grec qui signifie « faire, créer». Acte de création à l’état pur, la poésie est un travail sur les mots. Le poète s’appuie sur ses souvenirs, la tradition poétique et les renouvelle par sa vision personnelle. Inspiré par son don, il éveille la mémoire profonde des hommes. La poésie est donc un art du langage qui vise à exprimer ou à suggérer une idée par le moyen des rythmes, des sonorités et des figures. Le texte poétique, comme il a déjà été souligné, obéit à des règles spécifiques qu’il faut connaître pour être en mesure de le comprendre, de l’apprécier et de l’analyser.

Tout comme la musique, le vers est mesuré. Son unité de mesure est la syllabe. On appelle mètre (ou mesure) le nombre de syllabes prononcées dans un vers. Les mètres les plus utilisés sont l’alexandrin (12 syllabes), le décasyllabe (10) et l’octosyllabe (8). Pour connaître exactement les mètres, il faut savoir compter les syllabes. L’e muet placé devant une voyelle ou bien en fin de vers ne se prononce pas. Il est articulé s’il se trouve devant une consonne ou un h aspiré situé à l’intérieur d’un vers.

La poésie, elle-aussi, se subdivise en genres qui respectent des formes poétiques spécifiques.

1-4-1-            1-4-1-         les genres poétiques

Ø      Ø     La poésie dramatique englobe toute pièce de théâtre en vers.

Ø      Ø     La poésie épique, très répandue dans la poésie antique, raconte les hauts faits des héros, le destin d’un peuple.

Ø      Ø     La poésie lyrique : « lyrique » vient de « lyre », l’instrument de musique accompagnant la poésie antique. Le poète parle de lui-même, exprime ses sentiments intimes. Il reprend les thèmes fondamentaux de l’expérience humaine : l’amour, la mort, le temps, la nature, l’enfance, le pouvoir, la création…

Les genres  peuvent  se  combiner  :  un monologue  lyrique  et  un  récit  épique  peuvent se rencontrer à l’intérieur d’une œuvre dramatique.

1-4-2-            1-4-1-         Les formes poétiques

Tout poème est un jeu entre l’ancien et le nouveau, la tradition et la création. L’identification rapide de la forme permet de disposer de pistes d’explication dès le début de l’étude du poème. Il existe deux formes deux sortes de vers : le vers régulier et le vers libre.

Ø      Ø     La forme régulière : il peut s’agir d’un poème à forme fixe (sonnet, ballade, pantoum, ode…) ou d’une succession de strophe régulière. Dans les deux cas, les écarts éventuels à la règle sont significatifs.

Ø      Ø     La forme libre : le poète crée sa propre forme. Des mètres différents alternent et suscitent un rythme heurté. Les rimes ne sont pas toujours respectées, les strophes non plus.

1-4-3-            1-4-2-         Le rythme :

C’est la musique du poème. Tout comme la prose, le rythme en poésie est crée par le retour des accents tonique placé sur la dernière syllabe tonique d’un mot ou d’un groupe de mots formant une unité grammaticale. Ces accents constituent des groupes rythmiques qui sont délimités par des coupes. Le rythme donne sa cohérence au poème : il est difficile de déplacer un mot sans détruire l’équilibre du texte. Les effets rythmiques peuvent être produits par la concordance ou la discordance entre le vers et la phrase, c’est le cas des enjambements. Deux vers au rythme identique peuvent ainsi être mis en parallèle. Toute rupture du rythme attendu a un effet de mise en valeur comme on peut le constater dans la poésie moderne qui joue beaucoup sur les contrastes du rythme.

1-4-4-            1-4-3-         Le lexique

Les mots choisis par le poète sont souvent polysémiques car la création poétique est un jeu. Elle réactive tous les sens du mot et le charge de connotations. Sur un autre plan, les réseaux lexicaux sont rendus plus denses du fait de l’espace restreint du texte poétique. Les figures de styles, quant à elles, sont nombreuses et sont soulignées par les coupes et, du moment que la poésie crée des images, métaphores et comparaisons sont légion dans un poème car sa force réside dans le renouvellement original des images.

 

1-5-          1-1-        Le texte théâtral

Le texte théâtral est très facile à identifier : il est formé de répliques précédées par le nom des personnages qui les prononcent. C’est donc un discours qui implique la présence d’un émetteur et d’un destinataire. Toutefois, le théâtre est un art dramatique qui se veut l’imitation d’une action : le mot « drame » signifie à l’origine « action ».

1-5-1-          1-5-1-       Composition du texte théâtral : Le dialogue

Suivant le genre et l’époque, le texte théâtral est en vers ou en prose. Le vers est généralement un alexandrin à rimes plates.

Sur scène, le personnage parle à un autre personnage, à un personnage qu’il croit être un autre (le quiproquo), directement au spectateur à l’insu des autres personnages (l’aparté) ou à un confident à qui il expose ses états d’âmes (le faux dialogue).   Le rôle du dialogue est de renvoyer à ce qui précède ou à ce qui s’est passé en dehors de la scène, il fait progresser l’action ou au contraire l’immobilise comme c’est le cas du faux dialogue ou du monologue.

1-5-2-          1-5-2-       Les didascalies (indications scéniques)

C’est l’ensemble des indications imprimées avec la pièce qui permettent de comprendre ce qui est appréhendé par le spectateur :  le titre , le genre , la liste des personnages , leurs gestes,  leurs sentiments,  les repères des scènes,  les décors, les lieux…

1-5-3-          1-5-3-       Les personnages : statut et fonction

Un personnage de théâtre est perçu de façon externe, à travers ses paroles et ses gestes. Il peut aussi être caractérisé par un autre personnage. Généralement, les personnages se coulent dans des moules préexistants (les types) : avare, faux dévot, niais…

Par rapport à l’action, les personnages ont une fonction constante tout au long de la pièce ou évolutive,     c’est à dire qu’elle change d’une scène à l’autre, d’un acte à l’autre.

1-5-4-          1-5-4-       L’espace théâtral :

L’espace théâtral ne sert pas seulement à planter le décor ;  au contraire, il peut assumer une fonction dramatique quand il aide à faire progresser l’intrigue (la présence d’une cachette par exemple) et une fonction symbolique dans la mesure où l’un de ses éléments symbolise un sentiment comme c’est le cas de Bartholo, personnage du Barbier de Séville de Beaumarchais, qui voit sa jalousie suscitée par une jalousie (petite fenêtre grillagée) ouverte sur la rue.

1-5-5-          1-5-5-       L’action

Chaque acte d’un texte théâtral correspond en général à une étape importante de l’intrigue. L’exposition est réservée aux premières scènes qui donnent des indications sur les lieux, le temps et précisent les rapports entre les personnages. Le nœud de l’action est le moment du conflit dont l’issue reste incertaine. Le dénouement enfin est réservé à la scène finale : il est généralement inattendu, c’est le coup de théâtre (heureux dans une comédie, malheureux dans une tragédie).

Le texte théâtral se subdivise lui aussi en sous-genres qui montrent à chaque fois une intention différente de la part du dramaturge ou du metteur en scène


Sous-genres

Caractéristiques

Exemples

La tragédie

Elle se compose généralement de 5 actes. Les tragédies les plus représentatives ont été écrites au XVII° siècle. L’intention du dramaturge est d’inspirer le terreur ou la pitié du spectateur ou du lecteur. Les personnages sont illustres (héros historiques ou légendaires, rois, princes…). L’action se déroule le plus souvent à l’époque de l’antiquité grecque ou romaine, dans un pays lointain et fréquemment dans un palais. La tragédie représente l’homme en prise avec son destin dont l’issue malheureuse est inéluctable : le dénouement est toujours tragique. Les héros sont soumis à des forces qui les dépassent. L’effet recherché sur le lecteur est la catharsis qu’Aristote définit comme étant la purification des passions lors d’une représentation dramatique.

Le Cid, , Cinna,  Corneille, 1636,1662

Andromaque , Racine,  1667

Zaïre, Voltaire, 1732

La comédie

Le but de la comédie est de provoquer le rire qui peut avoir une portée critique assez puissante. Molière n’avait-il pas pour devise de « critiquer les gens en les divertissant » ? Les personnages appartiennent rarement à la noblesse, ils sont plut^t de condition sociale plus modeste (des bou

jeudi 10 novembre 2005 00:44 , dans Corpus Textuel


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